Parcours. Après un master d’architecture et d’urbanisme à la Cornell University de New York il collabore avec l’agence Arthur Erikson Architects à Los Angeles dans sa Californie natale. En 1987 il rejoint l’agence d’Andrée Putman dont il prendra la direction jusqu’en 2003, enseigne dans les grandes universités américaines ainsi qu’à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. En 2004 il  fonde l’agence Elliott Barnes Interiors à Paris, au sein de laquelle il développe des projets haut de gamme dans le monde entier.

Signature. La ligne minimale, le pouvoir des nouvelles matières, le rapport à la lumière, le tout est lié chez lui par le goût de la poésie, le désir de raconter des histoires dans ses projets et celui de mettre du sens dans chacun d’eux. Ses créations aux finitions extrêmes ont un fort pouvoir d’émotion. Il aime que l’objet ne perde jamais le cap de la fonction. Concentré sur le détail et l’usage, le luxe n’a pas de valeur pour lui s’il n’est qu’apparat et fioriture.

Coup de cœur pour son paravent boulier «Les rivières du temps» et son miroir triptyque «Triple je(u)»,pièces issues de la collection « Un après-midi de paresse » chez Philippe Hurel. Des meubles à histoires qui se lisent déjà comme tel, simplement par la poésie des noms que le créateur leur attribue.

What’s up. Les salons de réception de la Maison de Champagne Ruinart à Reims, le Palace  Ritz Carlton Wolfsburg en Allemagne, l’appartement «showcase» pour le groupe Mitsui au Japon, une galerie dans le marais, le deuxième restaurant de Daniel Rose à Paris, un hôtel avenue d’Iéna, le décor d’un ballet pour Benjamin Millepied un hôtel particulier à Neuilly sur Seine en France, une extension de maison près de San Francisco aux Etats-Unis, un Condominium à Bangkok en Thaïlande, et de nombreuses réalisations de résidences privées dans le monde.