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“Une pièce pour la vie”

Rencontre avec Alexandra Golovanoff, muse & heureuse propriétaire du canapé Alexandra, créé pour elle par Charles Zana

Figure incontournable de la fashion week parisienne, et pétillante présentatrice de plusieurs émissions télé dédiées à la mode, Alexandra Golovanoff s’est lancée dans l’aventure de créer sa propre griffe. Des pulls en cachemire doux, beaux et chic, aux couleurs irrésistibles, qui ont immédiatement séduit les fashionistas de New York à Tokyo. Journaliste, entrepreneure, et fine esthète, Alexandra a toujours eu une vraie passion pour la décoration et les belles pièces de mobilier, qu’elle a appris à reconnaitre et apprécier dès son enfance, grâce à des parents antiquaires. Et c’est justement dans sa recherche de la pièce parfaite pour son salon qu’elle a rencontré Charles Zana et, au fil des échanges, l’a convaincu de lui dessiner le canapé de ses rêves…

 

Le début de l’histoire ?

Je suis fan du travail de Charles Zana. En fait, j’admirais son travail bien avant notre rencontre. Il y a quelques années, je suis allée à l’exposition AD Intérieurs qui mettait en scène les univers des stars françaises de la déco. Tout était très beau, évidemment, mais l’installation qui m’a vraiment touchée était celle de Charles… Il était là, nous avons commencé à parler, c’est le hasard…

 

Comment passe-t-on d’une conversation lors d’une exposition à votre magnifique canapé ?

Avec beaucoup de patience ! Nous avons déjeuné une première fois et sympathisé, j’ai commencé à évoquer cette idée d’un canapé pour mon appartement… Avec le temps et au fil des rencontres, Charles est devenu un ami de la famille, et enfin un soir, lors d’un diner chez nous il a dit : « ok, on fait le canapé ».

 

Next step ?

Il fallait concevoir une pièce pour notre très grand salon carré, ce qui n’était pas simple. J’ai choisi un tissu que j’aime beaucoup – et Charles aussi – un velours Pierre Frey dans les tons miel. J’ai une passion pour les couleurs, mais je voulais que cette pièce imposante ait une tonalité qui se fonde dans le décor, qui dialogue avec le parquet, qui réponde au bois des autres meubles. Ce canapé est simple et complexe en même temps, avec des dimensions hors normes, l’angle fait plus d’un mètre !

C’est une pièce pour la vie, il faut être sûr de soi pour la vouloir chez soi…

 

Vous arrive-t-il souvent de tomber amoureuse d’une pièce ? 

En fait, je fonctionne différemment : j’ai une idée et puis je cherche. J’imagine une toile de fond que je remplis. Donc, je sais ce que je veux : installée confortablement dans mon canapé, je peux passer des heures à surfer sur le net pour dénicher LA pièce qu’il me faut. J’aime bien mélanger sobriété et couleur, bois et métal, une touche de doré, quelques meubles anciens…

 

En 2016 vous lancez votre collection de cachemires Alexandra Golovanoff Tricots : qu’est-ce que vous y a poussée ?

Ça ne s’explique pas. C’est un désir qui n’est pas rationnel, plus fort que la raison, comme le désir d’avoir des enfants, sans savoir ce qui se passera. Ayant passé tant d’années de l’autre côté de la barrière, à interviewer tous les grands noms de la mode, à suivre tous les défilés, à parler constamment de… mode, justement, on devient un peu blasés. On oublie que derrière une petite robe il y a un investissement personnel, émotionnel et financier énorme. J’ai eu envie de redécouvrir cet aspect-là, moins visible mais très important.

 

Vos pulls ont un succès fou : comment expliquez-vous cet engouement ?

Je tiens à dire que je suis autodidacte, et que je ne prétends pas être Galliano chez Margiela ! J’essaye d’être proche des femmes, avec une idée en tête : la vestibilité. Les italiens parlent de vestibilità, un terme qu’ils utilisent tout le temps, pour signifier qu’un vêtement est tellement bien fait qu’il s’adapte à la personne qui le porte, et pas l’inverse. Alors, je ne conçois pas mes pulls pour des mannequins de 17 ans qui font 1m80, je me demande plutôt comment ça tombe, si c’est confortable, si la qualité est excellente , si je peux le porter avec tout… le test ultime : ai-je envie de le porter ? Si la réponse est oui, c’est bon !

 

Après un corner au Webster et au Bon Marché, vous venez d’ouvrir votre première boutique…

J’ai eu envie d’avoir une adresse où l’on peut venir se poser, discuter, essayer les vêtements… C’est une expérience différente de l’achat en ligne : on découvre la collection mais aussi mon univers esthétique en termes de déco. C’est un chez moi avec mes meubles.

 

Quelle pièce de The Invisible Collection mettriez-vous sur votre wish list ?

Le Cabinet de curiosités de Serge Castella

 

Photographe ©Matthieu Salvaing

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