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Complexité Résolue

Guillaume Alan, figure incontournable et discrète du minimalisme sophistiqué, rejoint The Invisible Collection.

Quand on rencontre Guillaume Alan, on devine pourquoi sa devise préférée est inspirée par les mots de Brancusi : « La simplicité, c’est la complexité résolue ». Depuis ses débuts, le décorateur français est obsédé par le minimalisme et chantre du less is more.

Sa réalisation la plus récente et saluée, est un appartement parisien qui a été l’objet de toutes les publications internationales, journalistes et lecteurs ont tous été fascinés par un intérieur à couper le souffle, dépouillé de son essence même, puis sculpté par la lumière.

La maîtrise du minimalisme et de l’élégance intemporelle de Guillaume Alan lui ont inspiré une belle série de créations, qui seront vendues exclusivement en ligne sur The Invisible Collection.

Nous lui avons demandé de partager avec nous quelques réflexions sur sa carrière et son travail.

 

Comment avez-vous commencé ?

Mon père était architecte, ma mère décoratrice d’intérieur et ma grand-mère antiquaire… on peut supposer que j’ai grandi dans un environnement dédié au design. Cependant, pour être honnête, je ne peux pas dire que je voulais suivre le chemin de ma famille. Je voulais juste créer quelque chose que j’aimais. Alors, à 22 ans à peine, j’ai ouvert mon propre studio à Paris : je savais ce que je voulais.

 

Vous avez immédiatement conçu une collection de meubles qui a connu un vrai succès.

Oui, j’ai eu la chance que les gens comprennent ma vision et apprécient mon esthétique. Je ne suis pas les tendances, je n’aime pas les design qui attirent le regard, je ne recherche pas le waou effect… Mon travail consiste à appréhender un projet dans son ensemble, puis à soustraire au lieu d’ajouter, puis à sculpter avec la lumière.

 

Vous êtes également connu pour une palette de couleurs très spécifique, très subtile, souvent sur mesure.

Oui, ce que j’aime des nuances plus neutres, c’est qu’on peut vraiment les transformer avec l’utilisation de la lumière. Vous regardez un canapé et c’est une certaine nuance de gris, mais quand vous le regardez d’un angle différent, c’est encore une nouvelle teinte, ça vibre, mais d’une manière très subtile.

 

Après Paris, vous avez aussi ouvert un studio à Londres….

Oui, à Mayfair. C’était intéressant pour moi de puiser dans deux réalités différentes : le classicisme parisien et l’avant-garde londonienne. Ce sont deux villes créatives qui m’inspirent, chacune d’une manière différente.

 

Pouvez-vous nous parler des meubles vendus sur The Invisible Collection ?

J’aime beaucoup le canapé Neo que j’ai conçu en 2002. Sa beauté tient dans tous les détails comme les coutures main sur le cuir et la base en bois bien équilibrée. Je suis très fier que ce canapé ait été vendu aux enchères lors d’une importante vente de design du 20ème siècle. J’étais le seul designer vivant du catalogue… J’étais si fier d’être en si bonne compagnie avec tous les grands maîtres du siècle dernier et de pouvoir assister à un moment si spécial.

 

Dans la collection Neo, il y a le fauteuil Neo…

C’est une pièce à la fois raffinée et forte, où la forme épouse la fonction. Je l’ai conçu avec un décor spécifique en tête, imaginant comment il s’intègre dans l’espace tout en le définissant. Ce fauteuil peut être commandé sur mesure, comme la plupart de mes modèles.

 

Vous avez créé une collection de textiles sur mesure ?

Oui, je l’ai appelé Savile Row, car mon studio londonien est juste à côté de ce quartier emblématique de la couture et de tissus incroyables. Je voulais de la laine et du cachemire et j’ai eu la chance de rencontrer une famille écossaise qui dirige une usine de textile depuis des générations.

 

Fabriquent-ils tous les tissus ?

Non, simplement la laine et le cachemire. Le lin et la soie sont fabriqués en Toscane.

 

Quelle est votre approche lorsque vous démarrez un nouveau projet ?

Mon but est de concevoir le projet dans son ensemble. Je pense souvent à Tadao Ando, un maître absolu, un architecte que j’admire et vénère : il était menuisier, et sculpteur sur bois. Je pense à lui quand je travaille et mon point de départ est toujours un objet dans son ensemble. Il peut s’agir d’une petite pièce ou d’une grande maison, le principe est le même.

 

Il y a peu ou pas de couleur dans vos décors, pouvez-vous expliquer pourquoi ?

Je préfère les ambiances sereines, c’est une question de dégradés et j’aime toujours voir comment la palette fonctionne à travers les différents supports. Je crois vraiment que le décor doit se dévoiler petit à petit ; le sentiment et l’ambiance de l’espace doivent vibrer à travers une succession délicate de teintes neutres qui changent subtilement. Un bel espace doit laisser de la place à l’esprit pour rêver.

 

Qu’est-ce qui vous plaît dans The Invisible Collection ?

Tout d’abord, j’apprécie beaucoup les deux fondatrices, Anna et Isabelle. Nous partageons un amour commun pour les belles choses, le savoir-faire et l’excellence. Et j’apprécie l’œil du collectionneur et l’attention portée aux détails. Je suis fier que mon travail soit inclus dans leur sélection.

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