L'Hôtel Montana Paris

Intérieurs d’exception

L'Hôtel Montana Paris

Quand carte blanche a été donnée à Vincent Darré pour redécorer un club de jazz historique de la rive gauche, personne n’aurait imaginé le fabuleux destin des lieux. Consacré boutique hôtel parisien incontournable de la rive gauche, le Montana abrite désormais six suites avec un restaurant et un rooftop bar.

La façade noire du bâtiment ne dévoile rien de l’excentricité que Vincent Darré a infusée dans les lieux déployant un monde imaginaire fantastique et surréaliste.

Immersion au bar avec ses canapés décadents de velours bleu cernés de papier peint végétal sombre, puis accès aux six suites par un ascenseur privé.

Dans les couloirs étroits, les luxuriants papiers peints et tapis des maisons Hermès et Darré donnent un avant-goût de la suite de l’aventure.

Les suites ont été imaginées pour impressionner leurs invités. Le mobilier vintage choisi aux Puces, les prolifiques combinaisons de textures, motifs et couleurs révèlent à la perfection l’éclectisme du style de Vincent Darré. Toutes les chambres sont différentes avec des salles de bain aux carreaux noirs.

Les adresses pour dîner dans ce quartier de Saint Germain sont nombreuses et bien connues mais chacun pourra préférer rester à l’hotel pour goûter au restaurant du premier étage, La Gauche Caviar. Assurez-vous de prendre le saumon et le caviar Petrossian à la russe, sur le dos de la main et arrosés de vodka ou de Champagne.

Finissez la soirée sur le rooftop chauffé autour d’une table de marbre noir avec vue sur les toits de Paris.

28 Rue Saint-Benoît, 75006 Paris, France

Vincent Darré

Comme les chats, il a eu plusieurs vies, glissant de la mode à la déco, faisant de ses maisons le laboratoire de son extravagante créativité. On le dit fantasque et baroque, Vincent Darré est surtout libre et agile. Sans doute son côté James Thierré, dont il a la mèche et la tonicité ainsi que cette allure de dandy. L’un des fils conducteurs de son travail est sa mémoire, ses souvenirs d’enfance. Lorsque sa mère l’emmène voyager en Italie, il découvre le baroque et ses références fantasmagoriques, le regard des monstres Bomarzo et des fontaines grotesques de la Villa Lante. Ces jardins oubliés par la modernité, les survivants d’une légende païenne, riches de symboles irrationnels et de folies, l’ont hanté depuis.

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